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Tome troisième.
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SIXIÈME SECTION.

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l'infanterie de marine fut à la disposition de laguerre, c’était six mille combattans.

L’artillerie avait été organisée à part, en régi—mens aussi ; il y en avait deux à deux bataillons.Chaque bataillon avait huit compagnies, et le com-plet général était de quatre mille hommes.

Ce fut un tiers et souvent moitié de cette forcequi fit la guerre de la liberté, dans les campagnescélèbres de l’an II à l’an V. Le Comité de salutpublic ne lui laissa, comme à toutes les armes,que le besoin de se recruter chaque jour, pourremplacer les compagnies qu’il faisait passer dansla Vendée , sur les frontières du Nord, et jusqu’auxsommets des Alpes et des Pyrénées .

Sous le Directoire , une organisation nouvelle>5 od. n fl 5. con f on( jjt i es régimens d’infanterie et d’artilleriedans sept demi-brigades, qui prirent des numéroscomme la ligne, et durent former un seul et mêmecorps de quinze mille neuf cent soixante-quinzehommes, sur le pied de paix ; de vingt-deux millevingt-trois, sur le pied de guerre. Le plus grandcomplet était de vingt-cinq mille.w li'a’èc’lu 11 ’ 1 ' Mais comme le caractère de ce pouvoir étaitl’hésitation, que ses résolutions flottaient en tâton-nemens ; la loi de réformation fut alternativementsuspendue et mise en activité; puis refaite et con-servée. L’armée n’en tira aussi de secours, dans sespertes, que trop lard et trop peu. Elle reçut toutau plus, en l’an VII, trois mille hommes de ma-

An IVLoi. H brumaire.