CHAI', l". - EMPLOIS EX DESTIHATIONS. 3 q5
cinq colonels-gcncraux, pour les Suisses et Grisons ,pour l’infanterie française et étrangère, pour la ca-valerie légère, les Iiussards et les dragons; centdouze gouvernemens ou sous-gouvernemens deprovinces; deux cent seize lieutenans-générauxdes armées, cinq cent vingt-six maréchaux-de-camp,trois cent dix brigadiers de troupes à pied ; centvingt-quatre de troupes à cheval, et quarante-huità part pour les dragons; de plus, des mcstres-de-camp, des prévôts, des commissaires-généraux, desingénieurs-géographes et des maréchaux-des-logis.
L’artillerie et le génie conservaient des états-majors distincts, dont la composition présentait,outre les officiers-généraux, des baillis d’épée , desavocats, des procureurs, des substituts du roi, desgreffiers en chef et des huissiers à verge.
Dans l’état-major-général de l’armée, on comp-tait encore, à la même époque, des caissiers, un pein-tre de batailles, des bibliothécairesetdes chapelains.
L’Assemblée nationale mit fin, dès le moisd’octobre 1790, aux combinaisons d’une organisa-tion incertaine qui se prêtait, depuis si long-temps,à satisfaire les vanite's ou les fortunes , plutôtqu’à resserrer les liens de la hiérarchie, à fairemarcher l’action du commandement et maintenir lavolonté du roi, dans tous les rangs et tous les corps.
Un J-apport du Comité militaire expliqua doncle nouveau système d’ordre et d’utilité positive quidevait constituer désormais les états-majors, les
1790. D. 5 ocl.