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Tome troisième.
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CHAI>. I er . —■ INSPECTIONS GÉNÉRALES. 4 ;î r

tion , le choix dans les officiers el soldats, le com- Ciicul ’;»’ msriplément dans les cadres , la confiance dans lesesprits et ce mouvement d’impatience qui devanceles ordres de route et de marche.

Pendant les vingt-cinq ans de guerre dont laFrance a soutenu et bravé les chances si variables,on ne fit que rarement usage d’un principe qui de-mandait du calcul, de la prévoyance et du temps;l’irritation nationale tint lieu* dans les premiers rao-mens, de force et d’instruction ; bientôt l’habitudeet le besoin des combats suppléèrent aussi' àl’inexpérience.

Quoiqu’en 1789, le roi eût ordonné une revue u. in«t. 15m>v.générale des troupes, elle ne fut point une penséed’armement ou de'défense; ses conseils ne por-taient pas si loin leurs vues : le trône était en dan-ger déjà, et l’on multiplait les réformes, sans veilleraux appels. L’année suivante on fit plus ; on donnades congés sur dénonciation ; l’esprit des troupesfut livré aux passions, leur discipline à la violence.

La guerre était imminente, dès l’émigration ‘''.îâ'c! 1 ’de 1791 ; et ce fut seulement à la fin de novembreque la cour se laissa forcer pour une inspectiongénérale : la défiance et l’insubordination des pre-miers grades n’y virent qu’un moyen de défection,qu’une cause plus précipitée de départ.

Alors , une indignation presque universellesaisit la France , et fit éclater les plaintes de l’As-semblée législative . On sollicita el l’on obtint une

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