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portance à des batteries variées, «niformes etconstantes.
La dispersion des corps, la différence de leurservice avaient surtout multiplié, sans règles , lessignaux de discipline et de manoeuvres, dans la ca-valerie ; il fallait réduire , à des leçons fixes, tousles exercices des trompettes.
La Convention en établit une école particulièreà Paris , au compte de l'État ; il y fut admis centélèves, de seize à dix-huit ans: la condition étaitde servir tout le temps de la guerre de la liberté.
En l’an II, l’école se réorganisa et prit le titred , école nationale des trompettes. Tous les jeunescitoyens, présentés par les sections, furent reçussans limitation d’âge, dès qu’ils avaient une com-plexion assez forte pour soutenir l’instruction. Lescent élèves se divisèrent en quatre chambrées, sous :la surveillance de maréchaux-de-logis : les leçonsduraient de neuf heures à midi, pour le matin ; dedeux heures, à cinq pour le soir. Il y avait des pré-vôts qui enseignaient non-seulement, par principes,les sonneries de la trompette , mais encore lesexercices de cavalerie. Des maîtres à part, tenaientdes cours de lecture et d’écriture.
Le Directoire vint bientôt soumettre l’école hson système de réductions; il n’y eut plus, pourl’an V, que cinquante élèves, avec un comman-dant , deux prévôts instructeurs, deux maréchaux-des-logis, un officier de santé, un maître d’écriture
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An II.
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