cinquième section.
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S’il fallait rechercher, sous ce rapport passif,quelles ont été les dispositions intérieures de l’arméejon verrait qu’à toutes les époques et malgré le régimeplus ou moins rigoureux des temps, tout ce quipassait dans ses rangs réguliers n’était pas plutôt enligne, que les opinions, les préjugés et les aversionsmême se confondaient à la fois dans le sentimentde l’honneur national, pour ne marcher et n’agirqu’avec intrépidité, pour ne combattre et ne périrqu’avec orgueil et vaillance.
Mais, lorsqu’en présence d’une force militaire,toujom-s disponible et chaque jour plus imposante,lesgouvernemens de chaque règne ont eu leurs suc-cessions de troubles et de désordres, leur commen-cement et leur fin , ou simultanément et par inter-valle, ou violemment et san&crises ; il faut qu’uneautre cause, qu’une autre puissance dominante aientrégi leurs destinées pour les avoir vus , malgré lesarmes, disparaître l’un après l’autre, et se remplacertour à tour, comme vaincus ou vainqueurs.
En effet, il y a là, pour les combinaisons so-ciales, pour l’esprit du pouvoir, de grandes inco-hérences à faire ressortir des situations alternativesoù s’est trouvée la Révolution elle-même : chaqueautorité qui la subit ou lui commanda a laissé satrace et ses actes ; c’est donc une chaîne de faitsmatériels que la raison opposera désormais auxpréventions, et quelles ne pourront ni rompre,ni franchir, ou les mêmes fautes , les mêmes er-