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net de Vienne de sa résolution. Il ne lui cachapas que, lié avec la France par des traités so-lennels, il ne pourrait pas s’empêcher de fairecause commune avec elle; tandis que d’un autrecôté, pour le tranquilliser sur les projets ulté-rieurs de Napoléon , il lui offrit, de l’aveu mêmede la France, la garantie de la Russie pour l’in-tégrité de ses états.
Ces représentations ne firent aucune impres-sion sur le ministère autrichien , qui crut devoirprécipiter la guerre, pour empêcher les Français d’en finir avec l’Espagne , et pour utiliser lesgrands armements qu’il avait ordonnés, et dontle mauvais état des finances de l’Autriche ne luipermettait pas de supporter long-temps le poids.Une formidable armée autrichienne , comman-dée par l’archiduc Charles, passa flnn et pé-nétra en Bavière . D’autres corps se portèrenten Italie et sur Varsovie. L’armée que Napoléon réunit sur les bords du Danube était inférieureen nombre à la grande armée autrichienne ; maisles combinaisons savantes de l’empereur desFrançais fixèrent la victoire de son côté. La ba-taille d’Ekmuhl lui ouvrit le chemin de Vienne .L’archiduc exécuta sa retraite par la rive gauchedu Danube , et vint prendre position en face deVienne . Un premier passage du fleuve, exécuté