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fait plus possible «le leur en délivrer. Massénale fit connaître au général Ott; il demandaqu’il leur fit passer des vivres, et donna sa pa-role qu’il n’en serait rien distrait. Ott pria l’a-miral anglais d’en envoyer à ses prisonniers,celui-ci s’y refusa; ce qui fut une premièresource d’aigreur entre eux. L’armée de blocuselle-même ne vivait que par le secours de lamer, et dépendait en cela de la flotte. Le a juin,la patience du peuple parut à bout; les femmess’assemblèrent tumultueusement, demandantdu pain ou la mort. U y avait tout à craindredu désespoir d’une aussi nombreuse population;il n’y avait que dix jours que le colonel Frau-ceschi était arrivé, mais déjà dix jours sontlongs pour des affamés! « Depuis qu’on nous« annonce l’armée de réserve, disaient - ils,
« si elle devait venir, elle serait déjà arrivée;a ce n’est point avec cette lenteur que marche« Napoléon, il a été arrêté par «les obstacles« qu’il n’a pu surmonter, il a eu quatre fois ," le temps de faire le chemin. L’armée autri-K «diienne est trop forte, la sienne trop faible,
« d n’a pu déboucher des montagnes, nous« n avons aucune chance, cependant la popu-a lation entière de notre ville contracte des« maladies qui vont nous faire tous périr. N’a-« vous-nous donc pas montré assez de patience