MÉMOIRES DE NAPOLÉON.
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une maison commode ; il nous a embrassés avec at-tendrissement ; quand il a passé au travers des rangs,l’année a fait en l’air un feu général en signe d’alle-gresse. Le père de Pierre liagle est aussi délivré. Unede nos batteries a coulé bas une frégate anglaise.
A demain d’autres détails : vous concevez facile-ment nos occupations et nos fatigues.
Salut et fraternité.
Extrait du Moniteur universel, du 20 brumairean FUI de la république française , une etindivisible.
Le 19 brumaire, à neuf heures du matin , le direc-toire ignorait encore ce qui se passait : Gohier , Mou-lins et Barras étaient réunis : Siéyès se promenait dansle jardin du Luxembourg, et Roger-Ducos était chezlui ; Siéyès ayant été instruit du décret du conseil desanciens, se rendit aux Tuileries. Roger-Ducos de-manda à ses trois autres collègues quelle foi on devaitajouter aux bruits qui se répandaient?Ceux-ci n’ayant'pu lui donner d’éclaircissements, se rendirent au con-seil des anciens .
A dix heures, Gohier, Barras et Moulin formant