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Tome deuxième. [2/1.]
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DIPLOMATIE. - GUJîHRIi. B']

l’archiduc devait se tenir en bataille avec le cen-tre, à hauteur d’Altenpot, faisant fouiller laforêt par une division, pour favoriser la mar-che du général Latour. Les trois divisions deGrenier, commandées par Legrand, Bastoul etNey, étant occupées par Latour, l’archiduc n’euttrouvé à Hohenlinden, que Grouchy , qui nepouvait pas tenir une demi-heure. Au lieu decela, il marcha le centre en avant, sans faireattention que sa droite et sa gauche, qui s’a-vançaient par des chemins de traverse, dansdes pays couverts de glaces , ne pouvaient pasle suivre; de sorte qu’il se trouva seul engagédans une forêt, où la supériorité du nombreest de peu d’importance. Cependant, il repoussa,mit en désordre la division Grouchy ; mais legénéral Latour était à deux lieues en arrière.Ney, qui n’avait personne devant, lui accourutau soutien de Grouchy ; et lorsque, plusieursheures après, les ailes de l’archiduc arrivèrent àsa hauteur, il était trop tard. Il était contraire à.l’usage de la guerre, d’engager, sans utilité, plusde troupes que le terrain ne lui permettait d endéployer, et surtout de faire entrer ses parcs etsa grosse artillerie dans un défilé, dont il n’a-vait pas l’extrémité opposée. En effet, ils l’ontembarrassé pour opérer sa retraite, et il les aperdus. Il aurait dû les laisser en position, au