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0 , sur la rive droite; elle n’y a été que le 11 .Le quartier-général, qui eût pu arriver le 12à Steyer, n’y a été que le 22. Cette perte desept jours a permis à l’archiduc de se rallier,de prendre position derrière l’Alza et la Salza ,d’organiser une bonne arrière-garde et de dé-fendre le terrain, pied à pied, jusqu’à l’Ems.Sans* cette lenteur impardonnable , Moreaueût évité plusieurs combats , pris une quan-tité énorme de bagages, de prisonniers isolés,et coupé des divisions non ralliées. Il étaitbeaucoup plus près de Salzbourg , le lende-main de la bataille de Iiohenlinden, que l’ar-chiduc qui s’était retiré par le bas ïnn ; en mar-chant avec activité et dans la vraie direction ,Moreau l’eyt acculé au Danube , et fût arrivé àVienne avant les débris de son armée.
Le petit échec qu’a essuyé Lecourbe devantSalzbourg , et la résistance de l’ennemi dansla plaine de Votddebruck, proviennent du peude cavalerie, qui se trouvait à l’avant-garde.C’était cependant le cas d’y faire marcher laréserve du général d’Hautpoul, et non de la te-nir en arrière. C’est à la cavalerie à poursui-vre la victoire, et à empêcher l’eunemi battude se rallier.