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Tome deuxième. [2/1.]
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DIPLOMATIE. - GUERRE.

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trois quarts de la terre-ferme du territoire deVenise , puisque la ligne de démarcation del’armée française suivait la gauche de la Li-venza, depuis Sally jusqu’à la mer, la crête desmontagnes entre la Piave et Zeliné, et redes-cendait la Drave jusqu’à Lintz, où elle rencon-trait la ligne de l’armistice d’Allemagne .

§ XIII.

Le général Miollis, qui était resté en Tos-cane , commandait un corps de 5 à 6,000 hom-mes de toutes armes; la majorité de ces troupesétait des troupes italiennes. Les garnisons qu’ilétait obligé de laisser à Livourne, à Lucques , auchâteau de Florence , et sur divers autres points,ne lui laissaient de disponible qu’un corps de3,5oo à 4,ooo hommes. Le général de Damas ,avec une force de 16,ooo hommes, dont8,oooNapolitains, était venu prendre position surles confins de la Toscane , après avoir traverséles états du pape. Il devait combiner ses opé-rations dans la Romagne et le Ferrarois, avecdes troupes d’insurgés, chassés de Toscane parla garde nationale de Bologne , et par une co-lonne mobile qu’avait envoyée le général Brune,sur la droite du Pô. La retraite de l’armée au-trichienne , qui , successivement , avait été

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