ÎSEITTHES.
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seaux ennemis, leur permettaient de conce-voir les plus hautes espérances. Le manquede ces trois vaisseaux obligea Nelson, pourne point trop disséminer ses forces, à dégarnirson extrême droite. Dès lors, le principal objetde son attaque , qui était la prise des trois cou-ronnes, se trouva abandonné. Aussitôt que Nel-son eut doublé le banc, il s’approcha jusqu’àJ00 toises de la ligne d’embossage, et se trou-vant par 4 brasses d’eau , ses pilotes mouillè-rent. La canonnade était engagée avec une ex-trême vigueur; les Danois montrèrent la plusgrande intrépidité ; mais les forces des Anglais étaient doubles eu canons.
Une ligne d’embossage présente une forceimmobile contre une force mobile: elle ne peutdonc surmonter ce désavantage, qu’en tirantappui des batteries de terre, surtout pour lesflancs. Mais, ainsi qu’on l’a dit plus haut,, lesDanois n’avaient pas flanqué leur droite.
Les Anglais appuyèrent donc sur la droiteet sur le centre, qui n’étaient pas flanqués, enéteignirent le feu, et obligèrent cette partie dela ligne d’amener, après une vive résistancede plus de 4 heures. La gauche de la ligne,étant bien soutenue parles batteries de la cou-ronne, resta entière. Une division de frégatesespérant, à elle seule, remplacer les vaisseaux