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et qu’une puissance du troisième ordre eûtrougi de le signer. Il causa d’autant plus de sur-prise, que l’Angleterre , dans l’embarras où ellese trouvait, se fût contentée de toute autre con-. vention, qui l’en eût tirée. Enfin la Russie eutla honte, qui lui sera éternellement reprochée,d’avoir consenti la première au déshonneur deson pavillon. Il y fut dit i° que le pavillon necouvrait plus la marchandise ; que la propriétéennemie était oonfiscakle sur un bâtiment neu-tre; a° que les bâtiments neutres convoyés se-raient également soumis à la visite des croi-seurs ennemis, hormis par les corsaires et lesarmateurs; ce qui, loin d’être une concessionfaite par l’Angleterre , était dans ses interets etdemandé par elle: car les Français, étant in-férieurs en force, ne parcouraient plus les mersqu’avec des corsaires.
Ainsi l’empereur Alexandre consentit à cequ’une de ses escadres de cinq à six vaisseauxde 74, escortant un convoi, fût détournée dpsa route , perdît plusieurs heures, et souffrîtqu’un bride anglais lui enlevât une partie deses bâtiments convoyés. Le droit de blocus setrouva seul bien défini; les Anglais attachaient]*eu d’importance à empêcher les neutres d’en-trer dans un port, lorsqu’ils avaient le droitde les arrêter partout, en déclarant que la car-