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France sont de peu de rapport. Nous sommesd’ailleurs fondés à penser que le Nil fécon-dait plusieurs Oasis.
Si l’on suppose que tous les canaux, qui sai-gnent le Nil pour en porter les eaux sur lesterres, soient mal entretenus ou bouchés, soncours sera beaucoup plus rapide, l’inondations’étendra moins, une plus grande masse d’eauarrivera à la mer, et la culture des terres serafort réduite. Si l’on suppose au contraire, quetous les canaux d’irrigation soient parfaitementsaignés, aussi nombreux, aussi longs, et pro-fonds que possible, et dirigés par l’art, de ma-v nière à arroser en tout sens une plus grande
étendue de désert, on conçoit que très-peu deseaux du Nil se perdront dans la mer, et queles inondations fertilisant un terrain plus vaste,la culture s’augmentera dans la même propor-tion. Il n’est donc aucun pays où l’adminis-tration ait plus d’influence qu’en Egypte surl’agriculture , et par conséquent sur la po-pulation. Les plaines de la Beauce et de la Briesont fécondées par l’arrosement régulier despluies; l’effet de l’administration y est nul sous> ce rapport. Mais, en Égypte , où les irrigations
ne peuvent être que factices, l’administrationest tout. Bonne, elle adopte les meilleurs rè-glements de police sur la direction des eaux,