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au service de llnde, parce qu’ils ne peuventporter qu’une plus faible quantité d’eau et deprovisions.
La dégradation des canaux du Nil empêcheses eaux d’arriver jusqu’à Alexandrie . Elles n’yviennent plus que du temps de l’inondation ,et l’on est obligé d’avoir des citernes pour lesconserver. A côté du port de cette ville, estla rade d’Aboukir, que l’on pourrait rendresûre pour quelques vaisseaux; Si l’on construi-sait un fort sur l’île d’Aboukir, ils y seraientcomme au mouillage de l’île d’Aix.
Rosette, Rourlos et Damiette ne peuvent re-cevoir que de petits bâtiments, les barresn’ayantque six à sept pieds d’eau. Péluse, El-Arich etGaza n’ont jamais dû avoir de port; et les lacsRourlos et Menzaléh , qui communiquentaveclamer, ne permettent l’entrée qu’à des bâtimentsd’un tirant d’eau de six à sept pieds.
§ VI.
A l'époque de l’expédition d’Égypte , il s’ytrouvait trois races d’hommes; les Mainelucksou Circassiens , les Ottomans , ou janissaireset spahis, et les Arabes ou naturels du pays.
Ces trois races n’ont ni les mêmes principes,ni les mêmes mœurs, ni la même langue. Ellesn’ont de commun que la religion. La langue