NOTES KT MÉLANGES.'
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ment investir pour leur ôter toute communi-cation avec l’archiduc, toute connaissance desévènements de la guerre, toute intelligence avecles campagnes; ces blocus eussent été un achemi-nement vers la chûte de ces places; il fut sé-vèrement puni de cette imprudence : les garni-sons de ces deux places chassèrent au delà duRhin le corps d’observation , insurgèrent lespaysans, et interceptèrent ses communications,dès qu’elles apprirent les succès de l’archiduc ;elles faillirent même surprendre Rehl et le pontde Strasbourg . Jamais les principes de la guerreet de la prudence ne furent plus violés quedans cette campagne. Le plan du cabinet étaitvicieux, l’exécution en fut plus vicieuse encore;que fallait-il donc faire? x° Les trois corps d’ar-mée devaient être sous un même général enchef; 2° marcher réunis, n’avoir que deux ai-les, et en appuyer constamment une au Da-nube ; 3 ° s’emparer au préalable de quatre pla-ces de l’ennemi, sur le Rhin , au moins ouvrirl<‘t tranchée devant deux; s’assurer d’Ulm, pourfaire sa grande place de dépôt sur le Danube ,au débouché des Montagnes-Noires .
Une campagne offensive, qui a violé égale-ment les règles les plus importantes de l’artde la guerre, ce fut celle de Portugal . L’arméeanglo-portugaise était de 80,000 hommes, dont