NOTES ET MÉLANGES.
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• le cliamp de bataille , et se trouve naturellement placée surle flanc droit et sur les derrières de l’armée ennemie, quiprend enfin le parti de la retraite. La victoire ne fut si long-temps disputée que par l’éloignement de nos colonnes , éloi-gnement qui ne lui permit pas d’agir simultanément au mo-ment opportun. Si les Russes étaient parvenus, comme ilsl’espéraient, à forcer notre corps de centre, avant l’arrivéesur leurs flancs de nos colonnes latérales, ils nous bat-taient partiellement (i) ; et notre arme'e était détruite. »
( Page 210.)
« .C’est ainsi que j’ai vu à la bataille d’Eylau deux
divisions françaises qui s’avançaient en colonnes sur lecentre de l’armée russe, dispersées et anéanties par unecharge de cavalerie, au moment du déployement, parceque cette manœuvre se faisant sous le feu de l’ennemi, lessoldats effrayés et désunis par une tempête de boulets , demitraille, de balles, ne surent point réunir leurs effortspour soutenir le choc de la cavalerie. »
. (Pag* 278.)
« Le général français essaya encore à Iéna sa manœuvrefavorite, manœuvre que les Prussiens firent manquer en at-taquant dans sa marche le corps tournant trop isolé, ettrop éloigné du reste de l’armée. L’armée prussienne étaitrassemblée à Iéna sur la rive gauche (2) de la Saale ; l’armce