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Tome deuxième. [2/2.]
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«OTliS ET MÉLANGES.

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plus (i). Une armée obligée de sc retirer l'espace de 3oo lieuesavant d’atteindre ses réserves , scs dépôts et su base d’opé-rations, au milieu d’une nuée d’ennemis qui harcèlent seslianes, qui interceptent ses communications, sans vivres etsans munitions, sc décourage, s’affaiblit, et se fond tousles jours davantage, et, à son arrivée, elle est tellement

nitions, et une division de 10,000 hommespour les garder. Le général Dombrowski, quioccupait le fort de Borisow et le pont de laIlérézina, ne put le défendre. Il n’y avait que9,000 hommes, il fut repoussé. L’amiral Tchit-chagow passa la Bérézina pour se porter sur laDwina, mais ne tenta rien sur Wilna; il futrencontré par le duc de Reggio, qui le battit,et le rejeta sur la Bérézina , après lui avoir pristous ses bagages. Dans sa frayeur, l’amiralbrûla le pont de Borisow.

(1) Si au lieu d’être en novembre ou eutété au mois d’août, l’armée eût marché surSaint-Pétersbourg ; elle 11e se retirait pas surSmolensli parce qu’elle était battue, mais pourhiverner en Pologne ; si on eût été en etc, nil’armée de l’amiral Tchitchagow, ni celle deKutusow , n’eussent osé approcher de l’arméefrançaise de dix journées , sous peine d’êtrede suite détruites.