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Tome deuxième. [2/2.]
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1] ÉMOJRES I)E N.VPOEÉON.

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Minsk , ils y eussent été joints par la divisionDombrowsky, qui, seule ne put défendre Bo-rischow, ce qui permit à l’amiral Tchetchagowde l’occuper. Le projet de l’amiral n’était pas deprendre possession de la Berezina , mais de seporter sur la Dwina pour couvrir Saint-Péters-bourg . C’est par cette circonstance fortuite quele duc de Reggio, le rencontra, le battit, et lerejeta sur la iHve droite de la Berezina. Tcliet-chagow fuî battu de nouve.au après le passagede la Berezina ; les cuirassiers Doumerc luiprirent 1,800 hommes dans une charge.

À deux journées de Wilna, lorsque l'arméen’avait plus de dangers à courir, Napoléonjugea que l’urgence des circonstances exigeaitsa présence à Paris ; là seulement il pouvaiten imposer à la Prusse et à l’Autriche : s'iltardait à s’y rendre, le passage lui serait peut-être fermé. Il laissa l’armée au roi de Naples et au prince de Neufchâtel. La garde était alorsentière, et l’armée comptait plus de 80,000combattants sans compter le corps du duc deTarente qui était sur la Dwina. L’armée russe,tout compris , était réduite à 5 o,ooo hommes.Les farines, les biscuits, les vins, les viandes ,les légumes secs, les fourrages, étaient en abon-dance à Wilna. D’après le rapport de la situa-tion des approvisionnements des vivres, pré-