Band 
Tome deuxième. [2/2.]
Seite
127
JPEG-Download
 

NOTES ET MÉLANGES.

Ia 7

bivouacs en arrière du champ de bataille, quiresta aux Français .

A la bataille de Leipsick, la jeune garde futengagée sous le duc de Reggio et le duc deTrévise . La moyenne garde, commandée par legénéral Curial, attaqua et mit en déroute lecorps autrichien du général Merfeld, qui fut faitprisonnier. La cavalerie de la garde, ayant àsa tête le général Nansouty, se porta à ladroite, repoussa la cavalerie autrichienne et fitgrand nombre de prisonniers. L’artillerie de lagarde , dirigée par le comte Drouot , fut engagéetoute la journée. De toute la garde, la vieillegarde infanterie resta seule constamment enbataille, dans une position fulminante où saprésence était nécessaire, mais où elle ne futjamais dans le cas de se former en carré.

Dans la nuit, l’armée française commençason mouvement pour se placer derrière l’Elsteret se trouver en communication directe avecErfurth, d’où elle attendait les convois de mu-nitions dont, elle avait besoin. Elle avait tiréplus de i 5 o,ooo coups de canon dans les jour-nées du 16 et du 18. La trahison de plusieurscorps allemands, troupes de la confédérationdu Rhin, entraînés par l’exemple donné laveille par les Saxons ; l’accident du pont deI.eipsick, qu’un sergent fit sauter avant d’en