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iiaiirc son projet de passage, que lorsqu’il ne serait plustemps de s’y opposer (1).«
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« Enfin l’infanterie descendit la dernière,.et toute l’annéedéboucha dans la vallée d’Aost, et de là dans la plaine, oùelle trouva des vivres en abondance....Cependant I'ubliusScipion débarqué, comine nous l’avons dit plus liant, surles côtes de la Ligurie , avec une partie de son armée, at-tendait Annibal par les Alpes maritimes ou cotiennes pourlui en disputer le passage. Quelle dut être sa surprise, lorsqu’il apprit la nouvelle extraordinaire que les Carthaginoisdébouchaient par le nord. Il accourt aussitôt avec les trou-
(j) Les Alpes cotiennes s’étendent depuis lecol d’Argentière jusqu’au Mont-Cénis . Com-ment Scipion pouvait-il y arriver avant Anni-bal qui, partant d’Orange , avait trois marchesd’avance sur lui. Annibal ne tarda pas , d’ail-leurs, à être instruit, qu’après être arrivésjusqu’à la Durance, les Romains avaient rétro-gradé vers leur flotte. Ils ne pouvaient donclui donner aucune inquiétude ! Cela détruitl’échafaudage du petit Saint-Bernard . Mais^ c’est pour la première fois, sous Auguste, l’anai avant Jésus-Christ , que les Romains sontentres dans la vallée d’Aost, et fondèrent cetteville.