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prême, c’est en détrônant l’anarchie. Son trônefut élevé par le vœu unanime du peuple fran-çais .
Ferdinand YII était à Valençay dans le châ-teau du prince de Talleyrand , un des plus beauxsites de la France , au milieu d’une vaste forêt;il y était avec son frère et son oncle ; il n’avaitaucune garde ; il avait tous ses officiers et do-* mestiques, il recevait qui il voulait; il se pro-menait librement à plusieurs lieues, soit pourchasser, soit en calèche. Indépendamment des72,000 franc's par an que le trésor de France a payés pour le loyer de Valençay , Ferdinandrecevait pour son entretien i, 5 oo,ooo francspar an. Il écrivait régulièrement tous les moisà Napoléon , et en recevait des réponses. Au i 5août et à la fête de l'impératrice, il n’a jamaismanqué de faire illuminer le château et le parcde Valençay et de distribuer des aumônes. Ildemanda plusieurs fois à Napoléon d’aller àParis , ce qui fut successivement ajourné ; il lesollicita de l’adopter pour son fils et de le ma-rier à une princesse française. Il avait la jouis-sance d’une très-belle bibliothèque, recevaitsouvent des visites des gentilshommes du voi-sinage et des marchands de Paris , qui s’empres-saient de lui porter des nouveautés. Long-tempsil eut un théâtre où il faisait venir des corné-