NOTES ET MÉLANGES.
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(liens; mais à la fin ses confesseurs lui inspi-rèrent des scrupules, et il congédia la troupe.
Le roi Charles IV son père et la reine samère furent long-temps au palais de Com-piègne; de là ils allèrent à Marseille , puis àRome , où ils furent logés dans le palais duprince Borghèse. Ils jouissaient d’un traitementde trois millions. La reine d’Étrurie , Marie-Louise, soeur de Ferdinand, fut une de cellesqui prit le plus de part à la révolution d’Espa-gne ; sa correspondance avec Murat, alors com-mandant en Espagne , est fort curieuse. Elle étaitdu parti de sa mère, et joua un rôle très-actifdans les évènements de Madrid . Elle séjournalong-temps à Nice , où elle ouvrit des correspon-dances secrètes avec .des commandants anglais dans la Méditerranée. Instruit quelle cherchaità quitter la France, Napoléon lui fit dire qu’ilserait fort aise qu’elle voulût aller soit en An-gleterre , soit en Sicile , soit en tout autre paysde l’Europe . En effet cette princesse n’étaitd’aucune importance, et son départ eût épargnéau -trésor 5oo,ooo fr.
De tout temps Ferdinand a témoigné la plusgrande aversion pour les cortès. Les Espa-gnols pleureront long-temps la constitution deBaïonne. Si elle eût triomphé, ils n'alitaient plus(le juridiction ecclésiastique en matière sécu-