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nand serait rassis sur son trône, s’il renouvel-ait sa demande de Madrid,elle serait alors ac-cueillie comme elle devait l’être.
Le traité de Valençay avàit été négocié avecle plus grand secret. Il importait que les An-glais n’en fussent point instruits; ils eussentcontrarié en Espagne une opération dont le ré-sultat devait êwe de rendre disponible l’armée,de manière à ce qu’elle arrivât à temps dans lesplaines de Champagne , pour la campagne de
1814-
Les évènements qui se tramaient alors à Pa-ris en disposèrent autrement. Le parti qui s’a-gitait pour renverser Napoléon parvint à péné-trer le secret de cette négociation; il tenta delui faire persuader que sa gloire s’opposait àce qu’il renonçât à l’Espagne , et d’obtenir de luiqu’il ne ratifiât pas le traité de Valençay .N’ayant pas réussi, il en divulgua l’existence,et employa toutes les ressources de l’intriguepour retarder le départ de Ferdinand, afinde retarder ainsi le retour en France de l’ar-mée d’Espagne. Ferdinand devait quitter Va-lençay dans le courant de novembre 18 r 3 ,et cependant il ne repassa les Pyrénées qu’enmars 1814!