3 oG MÉMOIRES DE NAPOLÉON.
et-Meuse, de Rhin-et-Moselle, d’Italie, d’Égypte ,de la grande armée? mettez les ministres de larépublique ou de l’empire, les peuples seront-ils moins effrayés des prétentions de l’ancienrégime , moins alarmés de la perte de leursdroits ? Non. Misérables hommes que noussommes ! nous ne pouvons rien contre la na-ture des choses; la seule faculté qui nous reste,c’est l’observation.
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'■ Les premiers pas du gouvernement avaient été marquéspar des fautes, etc. On avait octroyé à la France en vertudu libre arbitre de l’autorité royale une ordonnance de ré-formation , au lieu de la constitution, etc., etc. , etc. »
« Chaque abus de pouvoir, chaque infraction à lacharte, etc.»
Lieux communs, bavardage à la mode quin’a aucune signification réelle. La charte n’est
pas un contrat avec # la < nation.
.Elle est une
émanation de la puissance royale. C’est unemanière de gouverner comme une autre, et laFrance a dû se trouver heureuse au momentoti la révolution était vaincue par la coalitionde l’Europe , de recevoir de la puissance royaleune concession aussi importante pour ses li-bertés.