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l’adoptant, et que, cependant, si l’on pouvaitréussir, ce ne pouvait être qu’après plusieursannées de guerre civile, et qu’en marchant surles cadavres d’une partie de la génération,Henri IV abjura.
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« On les indisposa (les troupes) en brisant leur an-cienne organisation, et en introduisant dans leurs rangsdes officiers inconnus , etc. »
“ On les humilia en les maltraitant, en les contraignantde porter les armes aux gardes-du-corps qu’elles avaientpris en aversion; et l’on sait qu’on n’humilie jamais envain l’amour-propre français , etc.-
N’est-ce pas une suite naturelle de la restau-ration , que de voir placer dans l’armée des of-ficiers de la Vendée , ou de l’armée de Condé?Qu’y a-t-il d’humiliant à porter les armes auxgardes-du-corps, du moment que le roi les re-connaît officiers, et qu’ils en portent les mar-ques distinctives?
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.. L’amour-propre chez le soldat est le véhicule de la
gloire. C’est en l’humiliant, cet amour propre, par le
mépris des victoires nationales, par des airs de hauteur etde fierté, par le vain étalage de la supériorité de la nais-sance et du rang, que les nouveaux chefs donnés à l’armées’aliénèrent sa confiance et son affection. »