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Tome deuxième. [2/2.]
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NOTES ET MÉLANGES.

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Moselle, (l’Italie, d’Egypte , de la Grande-Ar-inée, et dont la plupart avaient vu fuir devanteux le drapeau blanc dans les champs d’Alle-magne ! Il ordonna et dût ordonner qu’on pritun soin particulier de ces vieux vétérans quirestaient encore de Fontenoi, de Lauffen , deRaucou, de Bergen , etc. Cette conduite est fortnaturelle.

( Page 7 5. )

« Napoléon attendait donc en silence le moment de re-paraître en France , lorsqu’un officier déguisé en matelot,vint débarquer à Porto-Ferrajo , etc... »

Dans l’espace de neuf mois, plus de cent of-ficiers français ou italiens arrivèrent successi-vement à l’île d’Elbe avec leur uniforme et leurépée, ayant des passeports en règle, et venanten droite ligne de France, de Corse, de Gènes ,de Livourne, de Piombino, de Civita-Vecchia oude Naples ; tous causèrent plus ou moins long-temps avec Napoléon ; tous tâchèrent de s’enfaire reconnaître en lui parlant des traits decourage qui les avaient fait distinguer, et luidonnèrent des nouvelles de ce qui se passaiteu France et en Italie .

( Pages 75 et 76. )

« Je vous confie, me dit-il, mon histoire et celle du 20mars. Napoléon étant à la Malmaison me demande ce qu’é-