HOTES ET MET,ANGES.
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(in de la troisième guerre punique, avaient d’abord exigé que les Carthaginois remissent leursvaisseaux et détruisissent leurs machines deguerre; Carthage obéit, et bientôt le sénatromain ordonna qu’elle fût abandonnée par seshabitants, parce qu’il lui avait plu de déciderquelle devait être réduite en cendres. »
Des instructions furent expédiées au duc deVicence pour la rédaction d’un contre-projet.Le projet des alliés fut envoyé à l’impératriceavec ordre de le soumettre à un conseil extra-ordinaire, convoqué à cet effet et composéprincipalement des hommes qui avaient exercéde l'influence aux différentes époques de la ré-volution, et qui avaient été ('levés aux grandesfonctions de l’empire. Un seul repoussa leprojet avec indignation, comme la propositionla plus déshonorante dont l’histoire de France eût jamais fait mention, et comme une loihonteuse à laquelle l’honneur même ne per-mettrait pas aux Français de rester soumis; lesautres furent d’avis d’obéir à la nécessité.
Napoléon, qui n’avait pu parvenir encore àconnaître le véritable ultimatum des alliés, en-voya de Reims , quelques jours après la ba-taille de Craonne , de nouveaux pouvoirs àson plénipotentiaire pour terminer, avec cetteseule restriction qu’il ne signerait aucun traitéMélange s.—Tome !I. > i