NOTES ET MÉLA.NGES. 3 a 3
points pour annoncer qu’il était entré à Grenoble ; que leroi de Naples le suivait avec 80,000 hommes, etc... »
Napoléon a toujours déclaré qu’il entrait seulen France et n’avait d’autre appui que le peuplefrançais.
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Ce fut une grande inconséquence de mettre le comted’Ar-tois en présence de Napoléon. 11 était facile de prévoir quesi ce prince succombait dans une ville de cent mille amcscontre huit cents hommes, tout serait décidé. »
Rien n’était mieux entendu que l’envoi desprinces à Lyon , puisque le roi lui-même nepouvait pas s’y rendre. C’était le plus sûrmoyen pour qu’une ville de cent mille âmes nefût pas conquise par 800 hommes. Cette dé-marche , qui prouve si bien la sagacité du roi,est traitée d’imprudente parce qu’elle a échoué.
( Page 21a.)
« C’était un feu roulant de cris de Vive la nation! Vivel’empereur ! A bas les prêtres ! A bas les royalistes! etc.... »
On n’entendait à Lyon que le cri de ViveVempereur. Vive là nation n’était plus usité enFrance depuis 1793, et de tous les pays deFrance , celui où ce cri eût été le moins popu-laire, c’est Lyon , parce qu’il y avait présidé