3?./i MÉMOIRES DE NAPOLÉON.
aux démolitions de cette belle cité, et aux mi-traillades de ses principaux citoyens.
(Page si5.)
« A Gap, à Grenoble.il s’était plutôt exprimé en ci-
toyen qu’en monarque : aucun mot, aucune assurance for-melle n’avait révélé ses intentions ; on aurait pp penserqu’il songeait autant à rétablir la république ou le consulatque l’empire. A Lyon , plus de vague, plus d’incertitude :il parle en souverain, etc.»
Le langage qu’il tint à Lyon fut le mêmequ’il tint à Gap, le même qu’il tint à Greno-ble , le même qu’il tint dans ses proclamationsde l’île d’Elbe. Il n’a jamais songé à rétablir larépublique ou le consulat. Ne dit-il pas dansses proclamations , Venez rejoindre, votre, em-pereur? L’empire était plus populaire en France que la république.
r Page ait». )
'< Madame et obère épouse, je suis remonté sur montrône, etc...
Les lettres de Napoléon à l’impératrice étaienttoujours autographes. Toute» les personnes quiont été dans la confiance intime de Napoléon savent que le libellé de ces lettres n’était pasMadame et chère épouse, mais Ma bonne Louise.