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Tome deuxième. [2/2.]
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NOTES ET MÉLANGES. ‘Sl’J

pas tirer un seul coup de fusil; et Napoléon ,s’il trouvait de la résistance, devait donc ne pasentrer dans sa capitale et s’en retourner à l’îled’Elbe ? Il n’a pas dit non plus à Cainbronne ,« Ne tirez pas un seul coup de fusil, » puisquecela ne dépendait pas de lui ; mais il lui a dit,comme prédiction : « J’espère que vous ne tire-rez pas un seul coup de fusil. » Cainbronneétait accompagné de 100 braves qui étaientmunis de cartouches, afin de surmonter touterésistance qui leur serait opposée. Mais certes,la résistance qu’on peut surmonter avec ioohommes, avec 1,200 hommes même, n’est pasune affaire de guerre civile, quand il est ques-tion d’un grand état comme la France .

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« Sur nos instances, l’empereur se fit accompagner parenviron 200 cavaliers. Jusque alors il n’avait eu d’autre es-corte que la voiture du général Drouot qui précédait lasienne, et la mienne qui fermait la marche, etc... »

Corsque Napoléon arriva à Fontainebleau ,ce palais était occupé par ses troupes ; degrandes gardes de cavalerie étaient à tous lesdébouchés de la forêt, sur les chemins de Pa-ris , de Melun , d’Orléans, etc., et la forêt avaitélé fouillée dans tous les sens. Ces précautionsd’usage étaient doublement à propos; car l’ar-