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Tome deuxième. [2/2.]
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NOTES FT MÉI.A.NGES. ' 339

pour les institutions républicaines leur avaient long-tempsaliéné l’affection de Napoléon; mais l'éclatante bravourequ’ils déployèrent sous les murs de Paris leur rendit sonestime et son amitié; et il fut satisfait ( ce sont ses paroles )de trouver une aussi belle occasion de se réconcilier aveceux. » '■

L’École polytechnique a toujours été l’objetdes sollicitudes de Napoléon. Elle était fondéepar Monge qu’il aimait. Laplace, Lagrange,Prony, qui étaient ses amis, en étaient les chefs.On y enseignait les sciences mathématiques etchymiques qu’il affectionnait. Ce qui a donnélieu au bruit populaire que Napoléon n’aimaitpas cette école, c’est que ccs jeunes gens, laplupart âgés de plus de quinze ans, se liberti-nant au milieu de la capitale, on les fit caser-ner, ce qui leur déplut d’abord.

( Page 404. ) ;

«On a long-temps imputé, et les personnes non in-struites de la vérité imputent encore à M. de Caulaincourtl’arrestation du duc d’Enghein. »

Caulaincourt , aide-de-camp de Napoléon, adû obéir aux instructions que BerthieP et Tal-leyrand , ministre des relations extérieures ,étaient chargés de lui donner pour la missionqui lui était confiée : 1

t° De confondre les trames ourdies par lesofinistres anglais sur la rive droite du Rhin ;