PIÈCES JUSTIFICATIVES. 36 I
Je lu prie de recevoir les assurances de la hauteconsidération , etc.
Signé le prince dk Mettf.hnich.
Monsieur le duc de Vicence , j’approuve que M. dela llesnardière soit chargé du portefeuille. Je pensequ’il est douteux que les alliés soient de bonne foi, etque l’Angleterre veuille la paix : moi je la veux, maissolide, honorable. La France sans ses limites natu-relles , sans Ostende, sans Anvers , ne serait plus enrapport avec les autres états de l’Europe. L’Angleterre et toutes les puissances ont reconnu ces limites àFrancfort. Les conquêtes de la France en-deçà duRhin et des Alpes ne peuvent compenser ce quel’Autriche, la Russie, la Prusse, ont acquis en Po-logne, en Finlande; ce que l’Angleterre a envahi enAsie. La politique de l’Angleterre , la haine de l’em-pereur de Russie, entraîneront l’Autriche . J’ai acceptéles bases de Francfort , mais il est plus que probableque les alliés ont d’autres idées. Leurs propositionsn’ont été qu’un masque. Les négociations, une foisplacées sous l’inlliience des évènements militaires, on