MÉMOIRES DE NAPOLÉON.
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écarter <le cette marche , serait tout perdre. Les An-glais , à càuse de leur responsabilité , et les hommeshaineux qui sont ici, pour satisfaire leur passion , ai-meront certainement mieux rompre que d’entamerla discussion en partant de ce point.
Les négociations une fois rompues, que V. M. necroie pas les renouer, comme on a pu le faire dansd’autres occasions. On ne veut qu’un prétexte; etfaute de nous décider à prendre le parti qu’exigent lescirconstances, tout nous échappera sans que l’onpuisse prévoir quand et comment on pourra revenirà des idées de conciliation.
Je supplie Y. M. de réfléchir à l’effet que produiraen France la rupture des négociations, et d’en pesertoutes les conséquences. Elle me rendra encore assezde justice pour penser que, pour lui écrire comme jele fais, il faut porter au plus haut degré la convictionque ce moment va décider des plus chers intérêts deV. M. et de ceux de mon pays.
Je suis, etc.