MÉMOIRES I)Ii NiYI'ORÉON.
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comme à l’homme de la paix. Je serai toujours sur lamême ligne. Vous devez connaître nos vues , nosprincipes , nos vœux. Les premières sont toutes eu-ropéennes , et par conséquent françaises ; les secondsportent à avoir l’Autriche comme intéressée au bien-être de la France ; les troisièmes sont en faveur d'unedynastie si intimement liée à la sienne.
Je vous ai voué, mon cher duc, la confiance la plusentière : pour mettre un terme aux dangers qui me-nacent la France , il dépend encore de votre maître defaire la paix. Le fait ne dépendra peut-être plus de luisous peu. Le trône de Louis XIV , avec les ajoutés deLouis XV , offre d’assez belles chances pour ne pas de-voir être mis sur une seule carte. Je ferai tout ce queje pourrai pour retenir lord Castelreagh quelques jours.Ce ministre parti, on ne fera plus la paix.
Recevez, etc.