MÉMOIRES DE WAPOLÉOÎf.
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rend aussi digne du tendre intérêt de son auguste père,que de l’affection du peuple quelle a adopté.
Tant qu’il sera question de paix, les difficultés neme rebuteront pas ; comptez donc sur moi, mais veuil-lez vous rappeler, prince, que je dois aussi comptersur vous ; car, comme vous en paraissez convaincu,trop d’intérêts sont communs à la France et à l’Autri-che , pour que vous puissiez vouloir les séparer dansla grande question européenne .
Agréez, etc.
Mon prince,
Je ne veux pas laisser partir M. le comte de Wolf-fenstein, sans prier votre excellence de mettre auxpieds de l’empereur l’expression de ma respectueusereconnaissance pour toutes les attentions dont cetofficier m’a comblé.
Je me liàte de rejoindre notre quartier - général,afin de vous revoir plutôt. Veuillez ajouter aux té-moignages de confiance que vous avez bien voulu medonner, l’obligeante attention de m’éviter tous retardsà vos avant-postes, quand je m’y présenterai.