MÉMOIRES DK NAPOLKOJN.
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cupent sont du nombre de celles au nom de qui etpour qui les cours alliées ont déclaré qu’elles étaientautorisées à traiter: n’y sont-elles donc autorisées quepour les clauses à la charge de la France ? cessent-elles de l’être dès qu’il s’agit de clauses à son profit Ps’il en était ainsi, il deviendrait indispensable quetous les états engagés dans la présente guerre prissentimmédiatement part à la négociation et envoyassentchacun des plénipotentiaires au congrès.
Il est en outre à remarquer que la Guadeloupe n’é-tant sortie des mains de l’Angleterre que par un acteque le droit des gens n’autorisait pas , c’est l’Angle-terre encore qui, relativement à la France , est censéel’occuper, et que c’est à elle seule (pie la restitutionen peut être demandée.
L’Angleterre veut garder pour elle les îles deFrance et delà Réunion , sans lesquelles les autres pos-sessions de la France , à l’est du cap de lîonne-Espé-rance, perdent tout leur prix; les Saintes, sans les-quelles la possession de la Guadeloupe serait précaire;et l’ile de Tabago ; celle - ci sous le prétexte que laFrance ne la possédait point en 1792, et les autresquoique la France les possédât de temps immémorial^établissant ainsi une règle qui n’a de rigueur quepour la France , qui n’admet d’exception que contreelle, et devient ainsi un glaive à deux tranchants.
Une île d’une certaine étendue, mais qui a perduson ancienne fertilité, deux ou trois autres infinimentmoindres, et quelques comptoirs auxquels la perte del’île de France forcerait de renoncer, voilà à quoi se