PIÈCES JUSTIFICATIVES. 4® 7
« Mais il avait suffi de quelques succès apparentspour faire changer les dispositions du gouvernementfrançais. >> Le contre-projet présenté par M. le pléni-potentiaire français porte :
Le plénipotentiaire de France observe qu’il paraîtau moins extraordinaire qu’on ait oublié deux para-graphes dans une pièce préparée depuis plusieursjours, par les cabinets, et il répond ensuite à la nou-velle déclaration qui lui est faite.
Quant au premier point :
Qu’il doit regretter vivement que la conduite deMM. les plénipotentiaires des cours alliées, en refu-sant constamment, malgré ses instances réitérées,d’entrer en discussion avec lui, tant sur leur propreprojet que sur le contre-projet qu’il leur a remis, aitété, jusqu’à ce moment même, si complètement enopposition avec la déclaration qu’ils relatent.
Quant au second:
Que ce qui y est dit relativement à la démarcheconfidentielle faite par lui, le 9 février, a été suffisam-ment réfuté, quant au fait, dans les précédentes confé-rences ; et quant aux nouvelles réflexions qui sontmises en avant, que l’Europe jugera qui de son gou-verrement ou des souverains alliés l’on peut, à justetitre, accuser d’avoir manqué de modération en sus-pendant, sans cause avouée, la négociation à l’époquemême dont il est question, en rejetant, avec la con-dition qui y était mise, la proposition. Les puissancesalliées n’ont-elles pas prouvé que dans cette circon-stance, comme dans tout ce qui a suivi le jour oùles