nière et sous la forme qui pourra amener le plus
promptement possible la cessation de la guerre.
MM. les plénipotentiaires des cours alliées observentensuite que, par une faute du copiste, il y a dans ladéclaration qu’ils ont dictée hier au protocole uneomission des deux paragraphes suivants , dont ils de-mandent l’insertion au protocole, pour compléter lapièce précitée.
i° Après ces mots , de la part du gouvernementfrançais , ils y ont ajouté verbalement « qu’ils étaientprêts à discuter, dans un esprit de conciliation, toutemodification que M. le plénipotentiaire français pour-rait être autorisé à proposer, et qui ne serait pas op-posée à l’esprit des propositions faites par les coursalliées»; le terme du io mars ayant été, etc., etc.
2° Après les mots qu'elle place dans la balance dela paix. « Ces principes paraissent avoir été trouvésjustes par le gouvernement français , à l’époque où ilcroyait sa capitale menacée par les armées alliées, à lasuite de'la bataille de Brienne.... »
Le plénipotentiaire français n’admit pas seulement,par une démarche confidentielle, les limites de laFrance , telles quelles avaient été en 1792, commebases de pacification ; il offrit même la remise immé-diate de places, dans les pays cédés, comme gages desécurité pour les alliés, dans le cas que les puissancesvoulussent accéder sur-le-champ à un armistice.
« Les puissances donnèrent une preuve de leur dé-sir de voir l’Europe pacifiée, dans le plus court délaipossible, en se prononçant pour une signature immé-diate des préliminaires de la paix.