PIÈCES JUSTIFICATIVES.
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du Rhin, et quatre mille recrues de Hongrie . Les che-mins sont chargés de troupes. Nous, au contraire,nous en sommes toujours au premier des renforts an-noncés au commencement de la campagne, qui n’ar-rivent pas encore,
L’état de situation que vous m’avez envoyé est pleinde doubles emplois et de fautes. Je suis entré eu cam-pagne avec un corps d armée de vingt-quatre millehommes d’infanterie, une division du col de Tende etde Fenestre, et les garnisons des Alpes maritimes , dehuit mille hommes, dont six mille m’ont rejoint aprèsla bataille de Mondovi, en descendant le col de Tende .J’ai donc eu trente mille hommes de la ci-devant ar-mée d’Italie dans les plaines du Piémont .
L’armée des Alpes m’a fourni huit mille cinq centshommes, qui ne doivent pas être considérés commerenforts, puisque l’armée des Alpes défendait les fron-tières d’Italie .
On peut donc considérer l’armée d’Italie proprementdite, comme ayant été primitivement de trente-huitmille cinq cents hommes d’infanterie.
Le gouvernement l’a renforcée de deux mille sixcents hommes venant du général Châteauneuf-Randon ,et des 33 e , 6 e , 40 e et 58 e demi-brigades, venant de laVendée, et de la 14 e , venant de Paris ; faisant en toutdix mille hommes.
Si donc l’armée n’avait perdu personne, elle auraitcinquante-un mille cent hommes d’infanterie ; mais surlesquels quatre mille hommes ont été tués sur le champde bataille, comme le prouve l’état ci-joint; mille