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Tome sixième.
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PIKCES JUSTIFICATIVES. /p)5

écrit, au sujet d’un détachement français parvenu àFarnèse. J’ai tâché de lui répondre de manière à le re-dresser, ainsi que vous le verrez dans la copie ci-jointede ma réplique.

Il me paraît qu’on s’est trompé à Livourne en en-voyant un détachement à Farnèse comme si c’était unfief impérial: il ne relève que du Pape. Le princeChigi , qui en est le propriétaire, vient de lui garantirpar écrit, sur sa parole d’honneur, que jamais sa famillen’avait pris l’investiture impériale, ni payé aucune con-tribution à l’Empereur. J’écris au citoyen Miot pourqu’il examine cette affaire avec le commandant deLivourne . Je serais fâché que, dans un moment de douteet de fermentation, la suspension d’armes avec le Papefût rompue avant que le Directoire ou le général enchef l’eussent ordonné.

Je vous prie, général, d’agréer mon dévouement.

Cacatjlt.

Du même.

Rome, le 26 vendémiaire an 5 ( 17 octobre 1796).

Monsieur le secrétaire-d’état à répondu fort poli-ment à la note où je lui indiquais que je serais bienaise de le voir : je vous envoie ci-joint copie de sa ré-ponse.

P ai eu hier matin avec lui une conversation qui aduré une heure et demie ; je lui ai dit que j’étais assuré