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Tome premier. Introduction.
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INTRODUCTION.

contents d’enlever à l’administration la force indispen- S;sable pour faire marcher les rouages compliqués qui ceassurent son action, et de resserrer les bornes de ccl’autorité royale, ces législateurs inquiets s’affranchi- Mrent enfin de toute gêne dans leurs opérations, en cedécrétant le 21 septembre, que la sanction du Roi ne 111serait plus nécessaire pour donner force à leurs lois, ciet qu’elle ne compterait qu’à dater de la seconde lé- Agislation ; mesure injuste , révolutionnaire, qui portait deà son comble l’avilissement du trône et qui acheva 1 trd’aliéner tous ses partisans. cc

Attentats Les mois d’août et de septembre se passèrent sans

des 8, 9secousse; mais les premiers jours d’octobre furent si- ni

octobre. , , r . ' . . 1

gnalés par un evenement sinistre, qui remplit d effroi co

les amis de l’ordre , indigna tous les souverains de lel’Europe , et dont les suites furent incalculables , puis- diqu’il servit de prétexte aux ennemis de la France et à clceux de la révolution pour s’armer de concert. av

La disette n’avait fait que croître depuis le mois de ccjuillet, et comme elle n’était pas naturelle , on l’altri- tabuait universellement aux menées des agents du parti fearistocratique. D’un autre côté le bruit se répandit dique le Roi voulait partir pour Metz , afin de se mettre nià la tête d’une armée et de rentrer à Paris pour punir fules amis de la révolution. Les esprits fermentaient de dinouveau lorsqu’une fête , insignifiante en elle-même, sevint donner lieu à la catastrophe du G octobre. n

Soit pour protéger la personne du Roi, soit pour scassurer réellement son départ, on avait attiré à Ver-sailles , le régiment de Flandre et un de dragons ; hbeaucoup d’officiers étaient accourus des différentes cigarnisons, et cette ville fourmillait de chevaliers de la