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U VUE I, CIIAP. III.
ade positives ; le besoin de s’entendre et de poser les basesLes de leur conduite ultérieure envers la France et la Po-lai- logne, engagea enfin Léopold et Frédéric-Guillaume àâge se réunir le 27 août au château de Pilnitz en Saxe . Leons comte d’Artois, qui assista à leur conférence, y reçut la;er, fameuse déclaration qui devint bientôt la source fataleont des guerres qui ensanglantèrent l’Europe . Cet acte im-portant pour l’histoire du siècle fut suivi, dit-on, d’unego- convention secrète qui devait fixer les destinées durjue peuple polonais et la succession de la maison deihle Saxe (x). On n’a jamais su bien positivement en quoie et consistèrent ces stipulations. L’électeur Frédéric-Au-l’en guste qui y fut admis, n’accepta jamais formellementses la couroune héréditaire de Stanislas, dévolue à sa fa-rson mille par la constitution du 3 mai.ives Au surplus les expressions vagues de cette déclara-alus tion excitèrent la plus juste surprise, et autorisèrent;rre tous les soupçons.
fies, A peine ce concert des puissances est-il connu queles bruits les plus alarmants se répandent en France ;e à on juge que cette ligue sera bientôt augmentée desela- princes alliés à la famille de Bourbon , qui régnent enson Espagne, en Sardaigne, à Naples , et qui semblent bieneûl plus intéressés que le roi de Prusse à la soutenir. Oneût regarde généralement le démembrement du royaumeété comme décidé, et on fait même circuler la nomencla-ture des provinces qui en seront arrachées ; dès-lors►ute l’exaspération est à son comble, et on accuse la cour;s à' de tous les maux dont la patrie est menacée,îer, D’un autre côté, l’émigration faisant de grands pra-ire-,filas
(1) Voyez pièces justicatives, n. 2.