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INTRODUCTION.
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porter les plus vigoureux
clubs, ils s’apprêtèrent àcoups à leurs ennemis.
Nous ne suivrons ni la marche de ces ambitieux, niles débats qui signalèrent les derniers mois de l’année;nous ne retracerons pas les dégoûtantes discussionsélevées par Merlin, Thuriot et Ruhle , qui, chargésde présenter des décrets à la sanction du Roi rempli-rent la France de leurs plaintes sur le peu de respectqu’on leur avait témoigné en les admettant dans soncabinet ; ces insolentes prétentions étaient un pronosticdes efforts que ces orgueilleux députés ne manque-raient pas de faire, pour se débarrasser de la gêne etde l’humiliation qu’ils éprouvaient à soumettre leursdécrets à la sanction.
Relations Si le mal que les nouveaux démagogues faisaient àla France se fut restreint à quelques troubles inté-rieurs , on aurait pu espérer quelque remède du tempset de la réflexion, mais l’influence de leurs philippi-ques s’étendait jusqu’aux relations extérieures les plusimportantes pour la nation, les plus nécessaires à sagrandeur et à sa prospérité.
Le comité diplomatique privé des lumières de Mi-rabeau, mené actuellement par de violents et présomp-tueux déclamateurs , étrangers à tous les principes depolitique , devint bientôt une arme redoutable entreles mains des révolutionnaires, et cette fatale institu-tion ne tarda pas à développer et multiplier les germesde discorde qui devaient embraser le monde.
Jusque-là les débats extérieurs s’étaient bornés âdeux points : l’un relatif aux armements que les émi-grés formaient en Belgique et dans les Etats de l’élec-teur de Trêves, rassemblements hostiles contre lesquels
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