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154 INTRODUCTION.
formelle était aussi facile à prévoir qu’impossible à nempocher. d<
Les émigrés protestèrent en assurant que le Roi n’é- pitait point libre; ils le firent même soupçonner d’être se- Lcrètement d’accord avec eux, en publiant qu’ils rece- levaient chaque jour des preuves de sa bienveillance et rel’invitation de prolonger leur résistance. p<
Léopold Les relations des cours étrangères avec le Roi devin- vcrevient à rent néanmoins plus délicates à la suite de ces change- ce^paeffi 6 *" H, ents ; on s’était allié pour la conservation des principes Cique», monarchiques, on ne pouvait les fouler aux pieds en pcvenant au secours d’un Prince qui ne réclamait aucune giassistance , et qui s’avouait heureux du bonheur ima-ginaire de ses peuples. Les Jacobins ont accusé Louis d’d’avoir réclamé secrètement ces secours tout en pro- pitestant du contraire; et ils ont fait, de cette duplicité, le 1 piprétexte de sa condamnation: la postérité seule jugera tesi ces reproches étaient fondés, et si le Roi n’y fut p(pas forcé par des attaques postérieures.
L’Empereur répondit tard et d’une manière vague plaux dépêches qui lui notifiaient l’acceptation de la cons- ertitution; il adressa néanmoins aux cours alliées une note dequi semblait vouloir revenir sur les stipulations de Pil-nitz, et laissait des chances ouvertes à un arrange- Sement : la marche rapide des événements sous l’Assem- clblée législative renversa bientôt cet espoir. En atten- rcdant, Léopold reconnut de nouveau l’ambassadeur de qiNoailles, qui n’avait pas paru à la cour depuis l’événe- rument de Varennes; il promit même d’interposer son elautorité pour empêcher les rassemblements armés, et olle roi de Prusse imita son exemple. La cour d’Espagne sainfluencée par les conseils des princes émigrés se pro-j fa