LIVRE I, CHAP. IV.
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- on Le métier des armes fit pendant longtemps la princi- Arméespale occupation des Espagnols ; nés soldats, ils étaient es P^S no3US toujours prêts à défendre leurs frontières et à attaquerîur celles de leurs voisins. Ils portèrent dans les deux mondesj } a la gloire du nom castillan. On sait ce que les arméesun espagnoles furent sous Charles-Quint , Pescaire , le ducer _ d’Albe , et le connétable de Bourbon. Le théâtre dede leurs exploits se porta en Europe , non-seulementCes jusqu’aux murs de Paris , mais encore sur les rives du0 j e Pô, de l’Adige , de l’Elbe , et jusqu’aux bouches de lade Meuse et du Waal . Toutefois ces fameuses bandes dégé-va . nérèrent sous les règnes désastreux des derniers rois dej a la maison d’Autriche .
uze Lorsque Philippe V monta sur le trône , au com-;i[ e mencement du siècle dernier , l’Espagne n’avait pasquinze mille hommes , et ne possédait pas un seul>n _ vaisseau en état de tenir la mer. A peine fut-il tranquillemt possesseur de la couronne , qu’il reconstitua son état3ar militaire : ses successeurs l’ayant augmenté , formèrentre _ successivement une armée dont les cadres en 1792 ,étaient composés comme il suit :
des Maison du roi, 4 régiments d’infanterie dont 2 wallons à 3 bat. 12
va _ 28 - de ligne à 3 bat.84
8-étrangers dont 4 suisses, 3irland.,
au 1 italien à 3 bat.24
ces • 3 bataillons d’infanterie légère.3
42--- de milices.42
jes _
ick Total. . . .165
formant un complet de 116 mille hommes d’infanterie.
j a Maison du roi, gardes-du-corps et carabiniers.8
15 régiments de grosse cavalerie à 3 escadrons. 45n- 8-de dragons.24
11 ’ m -
Total. ... 77
formant un complet de 12,200 chevaux.