INTRODUCTION.
Armée
hollan-
daise.
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Les troupes napolitaines n’ayant point pris part àcette dernière guerre, à l’exception d’un corps de troismille hommes qui ne fit que se montrer à Toulon , etde dix-huit cents chevaux , qui assistèrent à la défaitede Beaulieu à Lodi, en 1796, nous ne nous étendronspas sur cette armée , ayant une meilleure occasion d’enparler lorsque nous rendrons compte de la campagnede 1799. Quant aux autres troupes italiennes, elles ne 'valaient pas, à cette époque , la peine d’élre nommées.
L’armée hollandaise se composait en 1792, de
20,500 hommes d’infanterie nationale.
6,800 Wallons et Allemands. j
7,600 Suisses , en 6 régiments. I
4,100 troupes auxiliaires de Brunswick, Mecklenbourg .
39,000 hommes d’infanterie.
3,450 de cavalerie. j
1,560 d’artillerie. !
260 de mineurs et pontonniers.
Total. . 44 270
Cette armée n’était plus ce qu’elle fut jadis. Le peuplebatave , adonné à la marine et au commerce , avait peude penchant pour le service de terre. Les régimentsSuisses et Allemands formaient son infanterie la plussolide; les nationaux se comptaient à peine au milieudes masses armées de l’Europe . Ce n’étaient plus cesbandes aguerries luttant contre la tyrannie de Phi-lippe II, ou contre la puissance de Louis XIV ; quel-ques beaux faits d’armes particuliers ne détruiront pas ;cette assertion.
La cavalerie, dont la moitié se composait de Wal-