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HISTOIRE DES GUERRES DE LA RÉVOLUTION.
Affairesde l’Empiregermanique.
pour les calomnies insérées dans l’ouvrage du colonel Wil- ;son, puis il ajouta : « A son arrivée en Egypte, le colonel» Sébastiani, à son grand étonnement, a trouvé l’armée an-» glaise qui devait déjà avoir évacué ce pays : il a trouvé» les Turcs extraordinairement alarmés de la prolongation» de son séjour, ainsi que de ses liaisons avec les rebelles,» du pays, en révolte ouverte contre la Sublime Porte. Il a» dû concevoir que les traités qui nous lient à la Porte, et» par lesquels nous lui avons garanti l’intégrité de ses pos-n sessions, nous obligeraient à nous joindre à elle ; puisqu’il» était simple de penser que l’Angleterre voulait déclarer» la guerre, dès l’instant où elle ne voulait pas exécuter les» articles du traité; car enfin, la France n’est pas réduite» à un tel état d’abaissement, que l’on puisse exécuter ou» non les traités conclus avec elle. De là, les recherches» que cet officier a faites sur les forces qui se trouvaient '» en Égypte, et sur la position qu’occupait l’armée an-» glaise. » Le même ton d’aigreur régna dans toutes les |communinations des deux gouvernements jusqu’au mois demars 1803, que leur rupture devint imminente.
Pendant que ces choses se passaient, la diète germaniqueavait continué à Ratisbonne le long et pénible travail desindemnités. Il ne s’agissait de rien moins que du boulever-sement total de l’Empire. Cependant la sécularisation dessouverainetés spirituelles permettant de distribuer une foulede petits états, donna les moyens de satisfaire les principalespuissances, en leur partageant ce qui restait sur la rive droitedu Rhin, des archevêchés de Mayence, Trêves, Cologne, eten disposant des évêchés de Salzbourg, Trente , Brixen, j
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