LIVRE XIX, CHAI*. CX1V.
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suite le fort Picolet, qu on avait projeté d accabler du leu projet de. , , débarque-
de quelques vaisseaux embossés a cet eüet ; ensuite 1 escadre ment,eût donné dans la passe et jeté ses troupes au sud du Cap ;mais les bâtiments avaient déjà dérivé au point de rendrel’opération impossible ce jour-là. La députation , précédéepar le noir Thélémaque, ancien député au conseil des Cinq-cents, et très-attaché à la France, reçut le meilleur accueil etrapporta au Cap les proclamations du premier Consul et ducapitaine-général. Toutefois Leclerc insistait sur ce qu’on re-mît les forts le 5 février, menaçant, en cas de refus, de des-cendre avec 15 mille hommes pour les enlever.
Toussaint était arrivé sur les entrefaites, ou du moins Arrivée de
, . Toussaint,
des ordres positifs l’avaient devancé, car Christophe employa
les journées du 3 et du 5 à se mettre en état de défense. Deson côté, la flotte française manquant de pilotes expérimen-tés dans ces parages, éprouvait de grandes difficultés à dé-barquer les troupes de terre. Cette circonstance et les me-naces de Christophe de brûler la ville si on l’attaquait,décidèrent les deux généraux à renoncer à l’idée de forcer lapasse. Ils résolurent de descendre plus à l’ouest et de tourner Descente dele Haut-Cap par le beau quartier del’AcuI ; un calme subit Hardy et îleles força de mettreles troupes à terre à la pointe duLimbé , ^eau!"”sous la protection d’une vive canonnade. La division Hardyse porta aussitôt sur le Morne-aux-Ànglais et le Haut-Cap ;Rochambeau, de son côté, déjà descendu depuis deux joursdans l’Est, s’y était rendu maître du fort Dauphin.
Christophe, en même temps qu’il rassemblait les troupes Christopher _ évacue le
et les gardes nationales, prescrivit aux habitants de quitter Cap, et y. , met le feu.
leurs maisons ; et de se reunir avec la municipalité au bourg
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