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LIVRE XIX, CÜAP. CXIV.
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le prévenues par celles de Boudet. Trompé dans son espoir,du ; Dessalines courut de sa personne à Léogane, dont il ordonnale ; l’incendie, et emmena la garnison. Désespérant néanmoinsr : de réussir à soulever le Sud, il revint sur ses pas après y
ce avoir répandu la terreur ; ses troupes, forcées à la Charbou-\ nière, regagnèrent avec lui le quartier de l’Àrtibonite.int ! Le général Leclerc voyant l’ennemi se replier de toutes Leclerc
. -iri combine
sse parts devant ses colonnes, apprît avec peine le succès ob- une atiaqueié, tenu par Maurepas contre celle de Humbert. Un tel événement S eneralc '
- es étant de nature à relever le courage des noirs, il chargea le
ne général Debelle d’enlever le poste de Maurepas , avec un
me renfort de 1,200 hommes, en même temps que les divisions
ms Rochambcau et Hardy se concentreraient pour attaquer le
les corps principal des noirs.
:ès Cependant, avant de tenter cette opération décisive, il il renvoie
, , „ t ni vi • , . auparavant
les envoya a loussaint ses deux iils,qun avait ramenés de îesenfantslus France; ils étaient accompagnés par leur instituteur Cois- <îeT po„ s r aintnon, auquel Leclerc avait remisla lettre du premier Consul. lel)ranler -où On a reproché à Leclerc de n’avoir pas envoyé cette lettre
ut. avant le débarquement, ou du moins le jour même qu’il l’ef-
m- fectua. Il est permis de douter que cette circonstance eût
>u- changé la tournure des affaires. Toussaint était trop défiant
és, pour croire aux promesses de Bonaparte. Il voulait régner,
int et le rôle de lieutenant de Leclerc ne lui convenait pas plus
te, que celui de lieutenant d’Hédouville et de collègue de Ri-
in- gaud. Outre cela, en se proclamant président à vie, il avait
er ! donné le droit au premier Consul de le considérer commeir- en état de rébellion envers la France ; et après un tel pas,
:nt un homme de sa trempe ne pouvait rentrer dans une con-
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TOM. XV.